GUY CARON DEMANDE UN DÉBAT D’URGENCE SUITE À L’ALARMANT RAPPORT DU GIEC

 

Le rapport du GIEC (Groupe d’experts intergouvernemental sur l’évolution du climat) montre que les cibles de réduction des gaz à effet de serre des libéraux sont terriblement inadéquates et que nous ne sommes même pas en voie de les atteindre.

Suite à ce rapport, Guy Caron a questionné le gouvernement à deux reprises puis a écrit une lettre au président de la Chambre afin de demander un débat d’urgence. Le débat d’urgence sur le réchauffement climatique s’est tenu dans la soirée du 15 octobre, permettant à Guy Caron et ses collègues néo-démocrates de confronter les réalités de la crise climatique avec la faiblesse des engagements du gouvernement libéral.

« Les changements climatiques sont la menace la plus importante à laquelle le monde doit faire face. Il faut nous y attaquer de toute urgence, a insisté Guy Caron en Chambre. Nous devons travailler ensemble et trouver des façons de faire notre part pour prévenir des changements climatiques catastrophiques et atténuer les répercussions des changements qui sont déjà en cours ».

En effet, depuis le XIXème siècle les moyennes de température terrestre ont déjà grimpées d'environ 1°C. D’ici 2030, elles devraient de nouveau augmenter d'au moins 0,5°C à cause de la poursuite de nos émissions massives de gaz à effet de serre. Les conséquences d'un réchauffement planétaire de 1°C sont bien réelles, comme l'attestent l'augmentation des catastrophes « naturelles », l'élévation du niveau de la mer ou la fonte des banquises en Arctique.

Si les sommets successifs sur le climat ont souvent bornés leurs objectifs à 2°C d'augmentation, le rapport du GIEC montre qu'il faut absolument limiter le réchauffement à 1,5°C afin de réduire les risques pour les sociétés humaines et pour l’ensemble de l’écosystème.  

 « La planète ne peux pas attendre qu’on se décide, explique Guy Caron. Il faut arrêter avec les demi-mesures telles que celles proposées par le gouvernement. À quoi servent les plans du gouvernement si les ambitions sont insuffisantes ? ».