Guy Caron et Philip Toone dénoncent les coupures chez Service Canada

Malgré ses belles promesses pour les régions lors de la dernière campagne électorale, les Conservateurs de Stephen Harper s’attaquent une fois de plus à de bons emplois en région.

Les députés de Rimouski-Neigette—Témiscouata—Les Basques et de la Gaspésie-Îles-de-la-Madeleine, Guy Caron et Philip Toone, unissent maintenant leurs voix pour dénoncer la restructuration pancanadienne du département de traitement de dossiers de Service Canada. Cette restructuration pourrait, en effet, forcer une quarantaine d’employés du centre d’excellence de New Richmond et du centre de traitement de Rimouski à quitter la région.

«La présence d’emplois fédéraux de bonne qualité constitue un moteur économique important pour les régions du Québec, comme le Bas Saint-Laurent, la Gaspésie et les Îles-de-la-Madeleine, explique le député de Rimouski-Neigette—Témiscouata—Les Basques, Guy Caron.  Les Conservateurs aiment se présenter comme les défenseurs des régions mais ce dossier illustre bien que ce n’est que de la poudre aux yeux… S’ils avaient vraiment à cœur les intérêts des gens d’ici, ils ne prendraient pas de telles décisions.»

«Cette annonce est également une catastrophe au niveau du service aux citoyens, ajoute le député de Gaspésie-Îles-de-la-Madeleine, Philip Toone. Les citoyens ont droit à un service de qualité en région eux aussi! La population est vieillissante ici: ce n’est pas vrai que ce sont tous les citoyens qui sont à l’aise avec l’informatique et Internet. On éloigne encore une fois le service du citoyen pour le rendre plus froid, plus efficace. Les employés du bureau de Thetford Mines, dans la circonscription du ministre Christian Paradis, où les postes coupés ici seront vraisemblablement transférés, ne comprennent pas les réalités des gens du Bas Saint-Laurent, de la Gaspésie et des Îles.» 

Les députés Philip Toone et Guy Caron entendent travailler conjointement pour convaincre la ministre des Ressources humaines et du développement des compétences, Diane Finley, de faire volte-face dans ce dossier.