GUY CARON SE BAT POUR LA GESTION DE L’OFFRE

Depuis le début de la session parlementaire, Guy Caron s’est levé trois jours consécutifs à la Chambre pour dénoncer les concessions prévues par les libéraux sur le système de la gestion de l’offre. Il a demandé à Justin Trudeau s’il comptait protéger nos agriculteurs et nos agricultrices en maintenant INTÉGRALEMENT la gestion de l’offre.

Mais, le Premier ministre refuse de répondre à la question qui lui est posée. Il continuer à jouer sur les ambiguïtés du débat et évite de donner une réponse claire concernant la  protection intégrale de ce système.

 La gestion de l’offre se voit progressivement transformée en monnaie d’échange dans les tractations avec Trump. Les « concessions nécessaires » évoquées par les libéraux dans le cadre des renégociations  des accords internationaux sont autant de brèches qui fragilisent le système de la gestion de l’offre, menaçant son efficacité et, à terme, son existence.

« Le système de gestion de l’offre leur assure une stabilité des coûts de production pour que leur ferme puisse subsister. Le problème, c’est que le gouvernement les sacrifie à chaque fois qu’il en a la chance! Une brèche, deux brèches, trois brèches, et le système s’affaiblit.» a déclaré M. Caron.

Les agriculteurs, agricultrices et leurs familles ne doivent pas être sacrifiés lors la renégociation de l’ALÉNA. Le député de Rimouski-Neigette—Témiscouata—Les Basques va talonner le Premier ministre sur ce dossier, afin de s’assurer de ne pas rajouter des difficultés supplémentaires sur le dos des exploitations familiales de notre région.

«Cet été, je me suis rendu à Saint-Mathieu-de-Rioux sur la ferme familiale de Charles, qui produit du lait depuis 31 ans. Il travaille tout le temps, sans relâche, si bien qu’il évalue son salaire à 5,50$ de l’heure! Sans la gestion de l’offre, ce sont des milliers de fermes comme la sienne qui seraient en danger.», a-t’ il conclut.

Guy Caron et ses collègues néo-démocrates vont continuer à faire pression sur le gouvernement pour protéger notre agriculture locale et le système de gestion de l’offre dans son intégralité.