Guy Caron soutient que le bilinguisme est une exigence incontournable pour un nouveau VG

 Questions posées lors de la période des questions du 28 octobre 2011, au sujet de la nomination d'un anglophone unilingue, Michael Ferguson, comme vérificateur général.

«Monsieur le Président, regardons pour voir si la cassette toujours. Hier, en réponse à une question de mon collègue concernant le choix d'un vérificateur général unilingue anglophone, le président du Conseil du Trésor a affirmé, et je cite: « Après un processus rigoureux, le candidat le mieux qualifié a été choisi. »

    Maintenant, on est tous d'accord pour affirmer que le président du Conseil du Trésor n'a aucune crédibilité lorsqu'il est question de processus rigoureux. Cependant, on aimerait tout de même savoir ce qu'il y a de rigoureux dans le fait de fait de choisir un unilingue anglophone pour le poste pour lequel la maîtrise des deux langues officielles est essentielle.

(...)

 

Monsieur le Président, c'est encore la même cassette, évidemment. S'ils ont été incapables de trouver un vérificateur général qui, comme le poste l'indique au moment de l'embauche, doit maîtriser les deux langues officielles, après des mois de recherche, cela donne une indication du type d'employeur que sont les conservateurs.

    Lorsqu'une compagnie privée exige une compréhension des deux langues officielles, c'est qu'il s'agit d'une compétence essentielle pour l'accomplissement du travail demandé.

    Pourquoi les conservateurs traitent-ils cette exigence comme un détail secondaire qui peut être laissé de côté lorsque ça devient inconvénient?»