JOURNÉE INTERNATIONALE DES DROITS DES FEMMES

 

En 1921, Agnes MacPhail devient la première femme élue à la Chambre des communes et la seule femme à siéger durant la 14e législature. Cette pionnière sociale-démocrate a ouvert les portes du Parlement aux générations futures.

C’est à partir de cette élection que les Canadiennes ont pu jouer le rôle qui leur est dû en politique. Cependant, elles sont encore sous-représentées dans les différents paliers de gouvernement, et plus particulièrement au Parlement.

Lors des élections de 2015, 88 des 338 sièges ont été obtenus par des femmes à la Chambre des communes, ce qui représente un pourcentage record de députées : 26,0 %. C’est un record, mais c’est loin d’être la parité.

La parité c’est d’abord une volonté politique : le NPD comptait 43% de candidates aux élections de 2015, dans le même temps le Parti libéral n’en comptait que 31 % et le Parti conservateur 20%.

Nous devons nous mobiliser chaque jour pour garantir aux femmes une vie plus juste, pour que le respect de leurs droits soit une priorité nationale.

Il est temps qu’elles prennent la place qui leur revient dans les gouvernements, dans les entreprises, dans les universités et dans la sphère publique en général.

Les néo-démocrates travaillent d’arrache-pied pour soutenir les femmes partout au pays.

Nous n’arrêterons jamais de faire pression pour des services de garde universels et abordables; pour la couverture des contraceptifs et de l’avortement; pour la fin de la discrimination salariale par l’adoption de lois proactives sur l’équité salariale attendues depuis longtemps; et pour des actions concrètes afin d’enrayer la violence envers les femmes.

Comme l’ont mis en évidence la campagne #MoiAussi ou encore la Marche des femmes : le harcèlement, la violence et les inégalités font encore partie du quotidien des femmes au Canada et partout sur la planète.

Il faut que ça change!

Les droits des femmes ont été ignorés pendant bien trop longtemps, c’est à nous maintenant d’en faire une priorité.

Je joins ma voix à toutes celles de mes collègues pour faire en sorte que la Journée internationale des droits de la femme ne soit pas juste une date du calendrier mais le moment d’instituer une réelle parité dans le pays.