Les travaux de la 185 sont exigés !

Monsieur Jean D’Amour, député libéral (Rivière-du-LoupTémiscouata et Les Basques), et les députés du Nouveau Parti démocratique, Monsieur Guy Caron (Rimouski-Neigette–Témiscouata–Les Basques) et Monsieur François Lapointe (Montmagny–L’Islet–Kamouraska–Rivière-du-Loup), unissent leurs voix à celles des citoyens qu’ils représentent, pour sommer les gouvernements du Québec et du Canada d’agir rapidement pour la poursuite des travaux de la route 185.

Le développement de la Phase 3 (tronçon entre Saint-Antonin et Saint-Louis-du-Ha! Ha!) n’a pas encore fait l’objet d’une entente de financement fédérale-provinciale et le gouvernement du Québec n’a pas annoncé clairement son intention d’inscrire ces travaux à sa programmation.

C’est en présence de quelques élus de municipalités qui se trouvent aux abords de la route concernée, que les députés ont tenu à rendre public le contenu des lettres qu’ils adressent au ministre des Transports, Monsieur Sylvain Gaudreault et au ministre de l’Infrastructure, Monsieur Denis Lebel.

Voici quelques éléments qui ressortent du contenu de ces lettres.

« Assez, c’est assez ! Au nom des familles éprouvées et de celles qui représentent d’éventuelles victimes de ce mortel tronçon, nous désirons de votre part que vous poursuiviez les travaux engagés… », clame le député D’Amour.

« De plus, récemment, avec le report des travaux, j’ai été interpellé par une citoyenne qui m’exprimait son haut degré d’incertitude à savoir si elle devait déménager dans un avenir rapproché, elle, qui a déjà reçu son avis d’expropriation. Il s’agit d’éléments de préoccupations supplémentaires pour nos familles ! », déplore Monsieur D’Amour.

Les députés fédéraux pressent le ministre fédéral des Infrastructures, Denis Lebel, d’agir rapidement dans ce dossier et lui demandent de s’engager à conclure une entente de financement fédérale-provinciale dans les plus brefs délais afin de sécuriser ce tronçon de la « route de la mort ».

« Dans ce dossier, il faut que cesse le chassé-croisé fédéral provincial. Les ministres responsables doivent donner l’heure juste à la population. Il nous faut un échéancier précis et des engagements budgétaires », spécifie le député Lapointe, concerné pour la partie de Saint-Antonin.

« Historiquement, les gouvernements ont toujours financé les travaux d’infrastructures transcanadiennes à la hauteur de 50% chacun. C’est donc dans cet esprit que nous demandons au ministre Lebel de conclure rapidement une entente de financement afin d’éviter que d’autres pertes de vies humaines viennent assombrir et alourdir le bilan routier de notre région. », affirme le député Caron.

Les députés informent la population qu’ils se feront un point d’honneur de continuer à mettre de la pression sur les gouvernements de Québec et d’Ottawa afin de connaitre l’état d’avancement des négociations et des travaux. À chacune des étapes, les gens seront informés, ont-ils dit au moment de conclure.